jeudi 23 mars 2006

Crème de Riz aux Pistaches et Purée de Mangues

Devant la pression populaire, je m’incline et je demande le retrait pur et simple du CPE… Heu… Excusez-moi, ce n’est pas du tout ce que je voulais dire. Que l’on ne se méprenne pas !...

Je recommence…

Devant la pression populaire, je m’incline et je vous livre ici les recettes de la crème aux pistaches et de la purée de mangues. Voilà, OUF, c’est dit !

Et donc…


Crème de Riz aux Pistaches (pour 6 personnes) :

  • 1 litre de lait entier
  • 100g de riz rond ou de farine de riz
  • 100g de sucre en poudre
  • 100g de pistaches crues non salées
  • 2 CS d’eau de fleur d'oranger
  • 1 gousse de vanille (fac.)

  • Selon l’ingrédient de base, mixer le riz ou tamiser la farine de riz dans une casserole.
    Délayer la farine de riz avec 1 ou 2 CS de lait, puis ajouter progressivement le lait en mélangeant bien.
    Fendre la gousse de vanille, extraire les grains et les ajouter au mélange lait/riz.
    Porter à ébullition.
    Ajouter le sucre et laisser cuire sur feu doux pendant une dizaine de minutes. Mélanger souvent pour que la préparation ne colle pas.
    Décortiquer et mixer ou concasser les pistaches. Réserver une moitié de pistaches pour le service et ajouter le restant à la crème de riz.
    Mixer encore une fois la préparation en ajoutant l’eau de fleur d’oranger.
    Verser la crème dans des coupes individuelles, puis laisser refroidir.
    Au moment de servir, décorer avec les pistaches concassées.

    Petite variante : 800ml de lait entier, 200ml de lait de coco, 100g de farine de riz, 100g de sucre, 15ml de rhum et 1 gousse de vanille, pour un entremet aux parfums créoles. On remplacera également l’eau de fleur d’oranger de la recette initiale, par de l’eau de rose ou une infusion de cardamome.

    Note : Si vous êtes amenés à mixer du riz, prenez votre mal en patience. Le petit grain est si ferme qu’il est difficile à réduire en poudre. Gare à la surchauffe de votre mixeur ! Pour ma part, j’ai broyé les grains jusqu’à ce qu’ils atteignent la grosseur d’un grain de semoule. J’ai mixé la crème de riz en fin de cuisson, pour être sûr d’obtenir une préparation lisse.


    Purée de Mangues (pour 6 personnes) :
  • 2 belles mangues mûres
  • 2 CS de sucre en poudre
  • 1 CS de fleur d'oranger

  • Simplissime !

    Eplucher les mangues, couper en morceaux et mixer jusqu'à obtention d'une préparation mousseuse.
    Ajouter le sucre et la fleur d'oranger, mixer à nouveau.
    Consommer immédiatement ou réserver au frais.

    Bon appétit !
    Tit'

    Pour information : Les miens ont adoré. C'était un réel plaisir de voir ma petite mienne vider avec enthousiasme sa coupe à grandes cuillérées, puis piquer dans la coupe de ma grande mienne, sous le regard éberlué de mon petit mien. Belle et franche rigolade !

    jeudi 16 mars 2006

    Chou Rouge à la Limousine et Filet Mignon de Porc

    Il fait froid, il fait froid, rien à faire, il fait froid !
    Et bien, puisqu'il faut se réchauffer, réchauffons-nous avec un plat qui tient bien au corps...


    La recette (pour 4 personnes, cuisson au Römertopf) :

  • 1 chou rouge
  • 1 filet mignon de porc de 600g environ
  • 200g de marrons entiers (Ponthier)
  • 1 oignon rouge
  • 100g de lard fumé
  • 25g de beurre
  • 3 CS de vinaigre de cidre
  • 2 CS d'eau (pour la viande, selon le mode de cuisson)
  • sel, poivre

  • Retirer les premières feuilles du chou rouge. Couper le chou en quatre en prenant soin d'ôter les cotes blanches.
    Blanchir pendant quelques minutes les tronçons de chou en les recouvrant d'eau bouillante salée et en ajoutant 1 cuillère à soupe de vinaigre. Bien égoutter, réserver et laisser refroidir.
    Dans une cocotte, faire dorer le filet mignon entier et l'oignon avec 5 g de beurre. Déglacer le fond de la cocotte avec 1 cuillère à soupe de vinaigre.
    Pour la cuisson (de la viande), deux options :
    - A la cocotte, ajouter 2 cuillères à soupe d'eau ; saler, poivrer ; couvrir et cuire à feu doux pendant 40-45 min.
    - Au Römertopf, ajouter au chou rouge à mi-cuisson, en prenant soin de couvrir la viande avec chou pour qu'elle ne dessèche pas.
    Emincer les tronçons de chou et mettre au Römertopf pré-trempé.
    Saler, poivrer. Ajouter le lard coupé en lamelles, la cuillère à soupe de vinaigre de cidre et le beurre en noisettes.
    Couvrir et mettre au four (froid) à 250°C pendant 1h.
    Ajouter les marrons entiers 20 min. avant la fin de la cuisson.
    Servir bien chaud.

    Bon appétit !
    Tit'

    vendredi 10 mars 2006

    Soupe d’un Soir... Espoir ?...

    Quand le froid persiste et que la fatigue s’invite à l’improviste, je résiste. Tant bien que mal !

    Voici un cocktail vitaminé, riche en chlorophylle et en fer qui, servi bien brûlant, me réchauffe des orteils aux oreilles et me redonne le moral. Je pense que vous apprécierez tout particulièrement la pointe d'acidité de l'oseille que relève le goût citronné et provençal de l'estragon.


    La recette (4 personnes) :

  • 400g de pommes de terre
  • 200g de brocolis
  • 100g d’épinards
  • 50g de roquette
  • 50g d’oseille
  • 1 poireau
  • 1 carotte
  • 1 oignon
  • 1-2 gousses d’ail
  • 1 CS d’huile d’olive
  • herbes : thym, origan, persil, estragon, ciboulette
  • sel, poivre
  • 600ml d’eau froide
  • 1 filet d’huile d’olive (fac.)

  • Dans une cocotte, mettre les pommes de terre, les brocolis, les épinards, l'oseille, le poireau, la carotte, l'oignon et l'ail coupés en morceaux.. Saler, poivrer, ajouter 1 cuillère à soupe d'huile d'olive. Recouvrir d'eau froide, couvrir et mettre sur feu moyen pendant 15 minutes, en prenant soin de diminuer à feu doux dès ébullition.
    Retirer du feu, ajouter la roquette et les herbes finement ciselées, conserver la ciboulette. Cuire 2 minutes à feu moyen puis mixer en ajustant le sel et le poivre.
    Servir immédiatement en parsemant de ciboulette ciselée et en arrosant avec un filet d'huile d'olive.


    Notes :
  • Petite variante plus savoureuse : utilisez un mélange de 500ml d’eau et 100ml de fond de viande.
  • Pour une soupe bien épaisse, retirez en fin de cuisson une partie du liquide. Conservez-le pour préparer un risotto, par exemple.
  • Remplacez l'estragon par de la coriandre. C'est extra également.

  • Bon appétit !
    Tit'

    N.B. : Chouette, l'air s'est radoucit ce matin. Ouf, il était temps !... Il pleut et c'est tant mieux !...

    mardi 7 mars 2006

    Smoothie Fraises-Framboises

    Ce week-end les "premières" fraises en provenance directe du Maroc ont envahi l'étalage de mon primeur. Parce que je les ai trouvées belles et qu'elles embaumaient le rayon, j'ai acheté une barquette. Jamais je n'achète de fraises en cette saison. Le goût souvent n'y est pas. Et pourtant... Celles-ci étaient fameuses : croquantes, sucrées, parfumées. Belle surprise !

    Comme j'avais quelques framboises congelées, j'ai eu une envie de douceur…

    Simpliste et délicieux, le smoothie a fait sont effet, comme toujours !


    La recette (pour 1 litre de smoothie) :

  • 3 glaçons pilés
  • 350g de framboises
  • 500g de fraises
  • 75g de sucre en poudre
  • 250g de yaourts nature (2 yaourts)

  • Piler la glace dans le bol du blender.
    Ajouter les framboises et les fraises nettoyées, équeutées et coupées en morceaux. Mixer.
    Ajouter le sucre en poudre. Mixer jusqu’à ce que le mélange soit lisse et mousseux.
    Passer au chinois pour éliminer les graines de framboises et de fraises.
    Ajouter un à un les yaourts nature et mixer encore.
    Servir immédiatement dans des verres ou réserver au frais jusqu’au moment de servir.

    Bon appétit !
    Tit'

    samedi 4 mars 2006

    Riz des Noces Bretonnes

    Voilà un met bien rustique que je dévore de préférence le matin au petit-déjeuner. Complet et nourrissant, sa couleur ambrée et son aspect onctueux ravient le gourmand que je suis !

    La recette (pour 6-8 personnes) :

    Cuisson : 3 heures à 150°C

  • 100g de riz rond
  • 50g de sucre roux
  • 1l de lait frais entier le plus crémeux possible
  • 50g de beurre demi-sel
  • 1 gousse de vanille
  • au choix (facultatif) : 1 morceau de zest d’orange, 10ml de Grand-Marnier, 10ml de sirop de fleur d’oranger


  • Préchauffer le four à 150°C.
    Laver le riz rond à l’eau froide. Bien égoutter. Le mettre dans une terrine haute (ex. : plat à soufflé) allant au four.
    Ajouter le sucre, le beurre couper en morceaux, la gousse de vanille fendue en deux, le parfum.
    Chauffer le lait, le verser bouillant dans la terrine et mélanger.
    Enfourner pendant 3 heures. Une jolie croûte brune et brillante se forme sur le dessus.
    Sortir du four en fin de cuisson. Laisser refroidir.
    Pour servir, ôter la croûte et déguster. L’intérieur est très onctueux, comme une crème. On distingue à peine les grains de riz.

    Notes :
  • Comme son nom l’indique, ce riz au lait était servi autrefois en dessert des noces bretonnes. On le faisait cuire toute la matinée dans la cheminée ou parfois dans le four du boulanger. Si vous en disposez, vous n’avez plus qu’à !
  • Souvent je le cuis une heure de moins, car j’aime encore sentir les grains de riz qui passent sur ma langue.
  • Je laisse la gousse de vanille fendue sans en gratter les grains dans la terrine. C’est un petit plaisir tout personnel que de lécher la gousse extraite du riz au lait crémeux… :)
  • Tit'

    lundi 27 février 2006

    Tea Cake, Barm Brack or Bara Brith?

    ...That is the question!


    Cet été, j'ai découvert dans la bibliothèque de Belle-mamie un joli ouvrage qui avait échappé jusque là à ma vigilance. Il traînait dans le rayon pourtant depuis plusieurs années. Il s'agit de Tea Time de Jane Pettigrew's (Pettigrew's, Jane, Tea Time, Deux cents savoureuses recettes britanniques pour l'heure du thé, éd. Chêne, 1987, introuvable en librairie, sauf peut-être en occasion), que Réquia a présenté en juillet 2005. J'y ai trouvé des trésors tentants, tentés et à retenter, dont particulièrement la recette du barm brack.

    Le barm brack ou barmbrack est un cake d'origine irlandaise (du gaélique bairin breac ?) servi à l'heure du thé pour la fête d'Halloween. Ce cake est réalisé à base de thé noir, de raisins secs blonds et noirs. Si vous êtes de fervents lecteurs de blogs culinaires, vous avez peut-être vu chez Pascale il y a quelques mois une recette similaire intitulée "Bara Brith ou le gâteau sur lequel on met du beurre". Par ailleurs, j'ai fait goûter ce gâteau à une collègue qui a reconnu de nombreuses similitudes avec le tea cake de sa tante.

    Anglais, irlandais ou gallois, le tea cake, barm brack ou bara brith est… typically so british!

    La recette (pour 6-8 personnes) :

    Préparation : 15 min. – La veille : Faire tremper les raisins
    Cuisson : 1h30 à 1h45 – Four : 150°C

  • 200g de raisin secs
  • 200g de raisins blonds
  • 50g d'orange confite (fac.)
  • 200g de sucre roux
  • 300ml de thé noir corsé
  • 1 œuf
  • 250g de farine
  • 1 CC de levure
  • 1 pincée de sel
  • épices : vanille, cardamome, cannelle, gingembre, clou de girofle


  • Préparer une tasse de thé noir corsé avec 300ml d'eau bouillante. Laisser infuser entre 7 et 10 min.
    Faire tremper les raisins dans le thé en ajoutant le sucre toute une nuit (3h minimum).
    Le lendemain, préchauffer le four à 180°C.
    Battre l'œuf. Ajouter la farine, le sel et les épices. Ajouter la préparation thé/sucre/raisins. Remuer vigoureusement.
    Verser le tout dans un moule à cake préalablement graissé et chemisé.
    Enfourner pendant 1h30-1h45 en prenant soin de baisser la température du four à 150°C 25 min. après le début de la cuisson. Vérifier la cuisson au couteau, la lame doit ressortir propre.
    Sortir du four. Laisser refroidir avant de démouler.
    Servir à l'heure du thé avec du beurre ou de la marmelade d'oranges amères.

    Notes :
  • Pour conserver son moelleux, enveloppez le barm brack dans une feuille de papier aluminium.
  • Au contraire, si vous le préférez plus sec, laissez-le à l'air libre. Il se consomme très bien rassis. Le goût ne s'altère pas.
  • Tit'

    vendredi 24 février 2006

    Plagiat n°3 - Velouté de Céleri Rave aux Coquilles Saint-Jacques

    Un air de "déjà-vu-ou-presque" ?


    Je me suis invité ce soir chez Mercotte. J'ai tout simplement craqué pour son Velouté de céleri rave aux langoustines et huile de pistache, à une petite différence près, car je lui ai préféré la version aux Saint-Jacques (j'avais tout ce qu'il fallait chez moi).


    Petite information (in)utile, je n'aime pas le céleri rave. Enfin, corrigeons : jusqu'à ce soir, je n'aimais pas le céleri rave. Je vous en prie, ne me parlez pas de céleri rémoulade !... :-S

    Toutefois, parce qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, me voici...

    C O N V A I N C U !

    La recette est adoptée. Il y a de forte chance qu'elle revienne sur ma table.
    Tit'
    Retrouvez la recette de Mercotte sur : http://mercotte.canalblog.com/archives/2006/02/21/1377797.html

    lundi 20 février 2006

    Révisons Nos Classiques, 2ème Volet

    Quatre-quarts aux pépites de chocolat et chocolat chaud aux épices (pour 6-8 personnes)

    L’heure du goûter approche et une furieuse envie d’un bon gâteau d’enfant et d’une tasse de chocolat chaud vous prend. Vous filez à la cuisine, mettez le four à chauffer, sortez bols et ustensiles, avant même de savoir ce que vous allez bien pouvoir faire et de vérifier vos ingrédients. Œufs, farine, sucre, beurre : voilà tout ce qu’il faut pour un quatre-quarts. Et tenez, voici quelques carrés de chocolat ! Vous les utiliserez également…

    Pour le quatre-quarts :

  • 3 œufs
  • le même poids que celui des 3 œufs de beurre, de sucre en poudre et de farine
  • 2 pincées de sel
  • 15cl de rhum (facultatif)
  • 60g de chocolat noir

  • Pour le chocolat chaud aux épices :
  • 1/2l de lait frais entier
  • 20-30g de cacao en poudre
  • 25g de sucre en poudre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1/2 cuillère à café de cannelle moulue
  • 1/2 cuillère à café de gingembre moulu


  • Préparation du quatre-quarts :
    Préchauffer le four à 200°C.
    Peser les œufs.
    Prendre le même poids de sucre, de beurre et de farine.
    Casser les œufs en séparant blancs et jaunes.
    Concasser grossièrement les carrés de chocolat.
    Faire fondre le beurre.
    Fouetter les blancs en neige très ferme avec une pincée de sel.
    Mélanger les jaunes d’œufs, le sucre et la seconde pincée de sel. Fouetter jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
    Ajouter, un à un, le beurre, la farine, puis le rhum.
    Incorporer délicatement les blancs en neige.
    Beurrer un moule à cake. Y verser 1/3 de la préparation et déposer sur la surface la moitié des pépites de chocolat.
    Verser le second tiers de pâte, puis les pépites restantes. Recouvrir avec le dernier tiers de pâte.
    Enfourner pendant 15 min. à 200°C, puis baisser à 180°C et cuire encore pendant 30 min.
    Démouler le quatre-quarts quelques minutes après la sortie du four.
    Laisser refroidir avant de servir.


    Préparation du chocolat chaud :
    Pendant que le quatre-quarts refroidi, chauffer à feu doux 1/2l de lait.
    Ajouter le sucre, les épices, le cacao en fouettant le mélange.
    Porter le chocolat à ébullition et fouetter régulièrement.
    Servir chaud.

    Notes :
  • Le chocolat chaud s’épaissit pendant la cuisson.
  • N’hésitez pas à ajouter du lait, du cacao, du sucre, des épices en fonction de votre goût.
  • Je l’aime bien relevé. Avec des épices que je laisse infuser dans le lait chaud plus d’une heure, c’est encore meilleur ! N'hésitez surtout pas à varier les saveurs : cannelle, gingembre, fleur d'oranger, cardamone, vanille, café, anis étoilé, etc.
  • J’utilise parfois une tablette de chocolat noir que je mets à fondre dans le lait chaud. La préparation est encore plus onctueuse. Par contre, je n’ajoute pas de sucre.
  • Tit'

    vendredi 17 février 2006

    Révisons Nos Classiques, 1er Volet

    Poires Belle Hélène (pour 4 personnes)


    Pour les pistaches caramélisées :

  • 100g de pistaches natures décortiquées
  • 60g de sucre en poudre
  • 5cl d’eau
  • 1 grosse noisette de beurre doux ou demi-sel

  • Pour les poires Belle Hélène :
  • 4 grosses poires cuites au sirop
  • 400g de chocolat noir extra bitter
  • 20g de beurre
  • 1/2l de crème glacée vanille (Picard, François Théron)
  • 1/2l de sorbet chocolat noir extra-dry (Picard, François Théron)

  • Pour le sirop :
  • 200g de sucre en poudre
  • 1l d'eau
  • 5cl de Grand Marnier ou de liqueur de poire
  • 1 bâton de cannelle
  • 1 gousse de vanille


  • Préparation des poires :
    Dans une casserole, chauffer eau et sucre, puis diminuer le feu lorsque le mélange frémis.
    Eplucher les poires en les laissant entières et en conservant la queue.
    Fendre la vanille.
    Pocher les poires dans le sirop à feu très doux pendant 40 min (en fonction de la maturité des fruits) avec la cannelle et la vanille.
    Piquer avec un pique à brochette pour vérifier la cuisson.
    Egoutter les poires et réserver.

    Préparation des pistaches caramélisées :
    Découper une feuille de papier sulfuriser et graisser légèrement sa surface.
    Préparer un caramel avec le sucre et 5cl d'eau dans une casserole à fond épais.
    Quand la préparation commence à roussir, jeter les pistaches dans la casserole. Remuer.
    Laisser prendre jusqu'à la caramélisation, puis ajouter la noisette de beurre.
    Couler la préparation sur le papier sulfurisé préalablement graissé et posé sur une surface résistante à la chaleur. Réserver.

    Présentation :
    Fondre le chocolat au bain-marie avec le beurre.
    Dans chaque assiette, mettre une poire bien égouttée, puis l'arroser généreusement de chocolat fondu.
    Piquer la poire chocolatée avec des pistaches caramélisées.
    Déposer une boule de crème glacée à la vanille et une boule de sorbet au chocolat.
    Décorer avec le restant de pistaches et servir immédiatement.

    Bon Appétit !


    Notes :
  • J'ai cuit mes poires au sirop la veille. Elles y ont baigné toute la nuit.
  • La poire Belle Hélène est traditionnellement arrosée d'une sauce chocolat réalisée soit avec du chocolat fondu et de la crème liquide, qui lui donne un goût de ganache, soit avec du chocolat fondu et un sirop. Pour une version plus chocolatée, j'ai préféré le chocolat simplement fondu ; petit inconvénient, il se solidifie très vite. Faites donc selon votre goût !
  • De même, certains apprécient cette recette avec de la crème Chantilly et un sorbet à la poire. J'ai préféré encore une crème glacée vanille et un sorbet au chocolat.
  • Vous pouvez réaliser vous-même la crème glacée à la vanille et le sorbet au chocolat (à condition d'avoir une sorbetière). C'est très facile et le goût est incomparable !
  • J'aime assez les glaces et sorbets de François Théron (chez Picard), notamment le sorbet au chocolat, que je trouve meilleur que le mien.
  • Tit'

    dimanche 12 février 2006

    La Grosse Salade du Samedi Soir

    Mettons de la couleur dans nos assiettes !...

    Comme tout le monde, je pense, j’ai mes petites marottes alimentaires. Ainsi chez NNB! ai-je instauré : la Grosse Salade du Samedi Soir.

    La grosse-salade-du-samedi-soir, c’est : de la verdure croquante à souhait et en profusion, quelques condiments, une petite sauce légère et goûteuse, des protéines, des crudités, des fruits de saison, des féculents… Bref, tout ce qui me tombe sous la main et qui peut être aisément présenté sous ce concept-là.

    Notez toutefois, que ce n’est pas parce que la salade du samedi soir est inscrite dans nos mœurs que je ne déroge pas à la règle : parfois la grosse-salade-du-samedi-soir à lieu le vendredi, ou la veille, ou un tout autre jour, le principe restant le même ; parfois de salade il n’y a pas et là... je perds tout repère, j’éprouve de grosses crises d’angoisse, j’ose improviser une petite pizza maison... Bref, plus rien ne va, quoi ! ;-)

    Dans cette salade-ci, que j’ai voulu expressément colorée, il y avait :

  • Des pâtes italiennes 5 couleurs (Zanier Marco & C. au Lafayette Gourmet, Bld Haussmann, Paris 9ème)
  • Des câpres
  • Une grosse poignée de pousses de radis rose
  • Des copeaux de parmesan
  • Des tranches de canard fumé
  • De l’huile d’olive
  • Du vinaigre de Xérès
  • Du sel, du poivre

  • Et voilà tout !

    Résultat ? Beau ! Croquant ! Savoureux ! Etonnant !
    Tit'

    dimanche 5 février 2006

    Pâte à Tartiner au Chocolat – 1er Essai

    Pour accompagner quelques crêpes, j’ai décidé de réaliser une pâte à tartiner au chocolat. De quoi ravir petits et grands, non ? Les recettes dégotées sur le Web sont souvent simplissimes et je me dis que ce doit être bon, même si…

    Fi de mes préjugés, je me lance tête baissée dans la chose et quelques heures au frais plus tard, il est l’heure de goûter...


    A première vue, la texture est soyeuse et bien épaisse, la couleur appétissante, le parfum délicat. La première cuillérée fond dans la bouche et dépose quelques pépites de pralin ou de pistaches.

    Et le goût dans tout ça ? Bof. Voire très bof !

    Je ne suis pas convaincu par ce premier essai. Pas du tout ! La désillusion est relative, mais je m'en doutais... Rien, j'ai bien dit rien, ne concurrence le Nutella ! :)

    Au cas où, voici toujours la recette utilisée :

    Pour un pot de 500g :

  • 200g de chocolat au lait
  • 75g de margarine
  • 50g de pistaches
  • 50g de pralin
  • 1 CS de sucre en poudre
  • 50ml de crème fleurette

  • Réduire en poudre pistaches et pralin au robot hachoir.
    Fondre le chocolat au bain-marie.
    Ajouter la margarine. Bien mélanger pour une préparation homogène.
    Hors du feu, ajouter pistaches et pralin en poudre.
    Ajouter le crème fleurette. Fouetter énergiquement.
    Verser dans un pot à confiture, couvrir et mettre au réfrigérateur pendant 2 heures min.

    Bon appétit !
    Tit'

    P.S. : Je ne baisse pas les bras, je recommencerais l'expérience. Ainsi je sais déjà de quoi sera fait mon prochain essai. J'ai fouillé partout sur le Web, et je n'ai même pas songé à regarder dans ma bibliothèque. Et pourtant... il y avait tout ce qu'il fallait. Je vais appeler Trish à la rescousse...

    samedi 4 février 2006

    Bar à Soupes et Quenelles de Giraudet

    ou Bisque de langoustines, arrangée au safran et aux pousses de radis roses

    Quand je n’ai pas envie de cuisiner, je n’ai pas envie de cuisiner. Vraiment pas ! Tout ce que j’entreprends dans des moments pareils rate laborieusement. Et il me faut des semaines pour m’en remettre !...

    Tenez, je me souviens encore d’un tarama maison que j’ai du abandonner lâchement dans mon blender… Bon OK, ce n’était guère plus tard qu’hier soir. Et alors ? C’était infâme, d’abord ! Et j’en ai cassé mon blender, après 10 ans de bons et loyaux services !… OUCH ! Pas facile la vie !...

    Dans des moments comme ça, on rêve de petites assiettes préparées. Hier soir j’ai regretté de ne pas avoir eu dans mon réfrigérateur une petite soupe de Giraudet. Une bisque de langoustines par exemple… Chauffée au bain-marie, arrangée avec quelques pistils de safran et des pousses croquantes de radis roses, c’est bon comme tout !... Et ça réchauffe le cœur !


    Pour de plus amples informations, visitez le site de Giraudet : http://www.giraudet.fr

    Bon Appétit !
    Tit'

    vendredi 3 février 2006

    Dernière Galette

    Janvier s’achève et avec lui les dernières galettes dans la vitrine de votre pâtisserie préférée. Pour ma part, je vous invite -l’année prochaine- chez M. Prieur, à Suresnes (92), dont le succès est tel qu’il cohabite avec M. Kayser. J’entends : Kayser vend les pâtisseries et chocolats de Prieur, et Prieur vend le pain de Kayser. Tout compris ?

    Si comme moi, vous ne résidez pas à Suresnes, débrouillez-vous pour y dégoter une vague connaissance et l’inviter chaque année à manger la galette. Si elle est des plus aimables, elle se proposera de l’apporter. Il ne vous restera plus qu’à la supplier d’aller faire la queue dans le froid hivernal chez Prieur. Pour assurer votre livraison annuelle, deux connaissances valent mieux qu’une ! Au cas où l’une vous ferait défaut du côté du Costa Rica, vous pourrez toujours faire du gringue à la seconde… Et si en plus, cette connaissance se trouve être le beau-frère de M. Prieur, alors là !... Vous êtes aussi veinard que moi et heu… on doit peut-être se connaître ! ;-)

    Pour les malheureux qui n’auront jamais la chance de goûter la galette de M. Prieur, ce n’est pas sorcier, mettez la main à la pâte ! Voyez-vous ça

    Et si vous en avez assez de la sacro-sainte galette à la crème frangipane, en attendant, voici toujours une petite variante...

    Sauriez-vous deviner ce qu’elle contient ? C’est facile comme tout !
    Attention, il y a un piège.

    Observez bien cette deuxième photo :


    La réponse ?... Demain, peut-être !
    Tit'_________________________________________________________________
    Ohlala ! "Demain" est passé si vite, si vite, et je ne vous ai pas fait de réponse, indigne travailleur que je suis ! :)

    En peu de mots, Mesdames, vous avez bien deviné. Cette galette -ô combien délicieuse !- était farcie d'une double crème frangipane. La couche verte ne vous a pas échappé, ou presque, il s'agissait d'une frangipane aux pistaches. La seconde -et c'était là qu'était le piège- était une frangipane on ne peut plus traditionnelle aux amandes. Et oui !

    En fait, tout cela n'avait qu'un seul but... que vous me donniez vos idées pour l'année prochaine. Ainsi, je crois que je serais très tenté par la version marrons-pistaches de la Belle au Bois Dormant ou la version poires-pistaches d'Anne du 13ème. Quant au thé matcha, j'en ai acheté il y a peu et je réfléchis encore à l'usage que je veux en faire. Enfin, j'ignore pour quelle obscure raison, mais les épinards dans la galette, je ne les sens pas trop, trop... ;)

    En tout cas, merci d'avoir joué le jeu !

    Si certaines et certains sont intéressés par la recette de cette galette, je vous invite encore une fois à lire mon post du 8 janvier dernier sur le sujet. La crème frangipane réalisée alors était empruntée à Fred de Frais ! Pour cette dernière galette, j'ai divisé en deux les ingrédients utilisés dans la préparation de la crème d'amandes, et j'ai préparé une moitié de crème aux amandes et une moitié de crème aux pistaches. Simplissime ! Et la pâte... maison, je veux !

    A très bientôt,
    Tit'

    vendredi 13 janvier 2006

    Salade mesclun aux huîtres et aux marrons

    C’était à Noël. De grands classiques : foie gras, coquilles Saint-Jacques, bûche au chocolat. Au milieu de tout cela, des huîtres plates et creuses, une émulsion de persil, quelques marrons tièdes, un mesclun agrémenté de quelques jolies feuilles de roquette et des blinis à la farine de châtaigne. Une assiette toute en couleur et pleine d’arômes, qui méritait de vous être présentée, une recette entre terre et mer (mais sans photo, vous m'excuserez).

    Salade mesclun aux huîtres et aux marrons

    Ingrédients (pour 4 pers.)
    8 huîtres plates de Belon12 huîtres creuses n°2 ou 3
    1 bouquet de persil plat100 ml de crème fleurette bien froide
    250 g de marrons cuits sous videmesclun
    roquette2 CS d’huile de noix
    1/2 jus de citron vert1/2 CS de vinaigre de Xérès
    poivre6 blinis à la farine de châtaignes
    Marche à suivre

    Ouvrez les huîtres plates et creuses, jetez la première eau, séparez la chair des coquilles. Disposez les faces creuses des coquilles dans un grand plat et remettre les huîtres dans leur coquille, afin qu’elles produisent leur deuxième eau.

    Blanchissez le persil 3 min. dans de l’eau bouillante salée. Egouttez, épongez dans du papier absorbant et laissez-le refroidir quelques instants.

    Pressez le demi citron et réservez le jus.

    Mixez le persil refroidi avec la crème fleurette froide et la moitié du jus de citron. Mixez de préférence avec un mixeur-blender pour émulsionner la crème de persil. Réservez au frais.

    Préparez la vinaigrette avec 1 CS d’huile de noix, le jus des huîtres filtré, la seconde moitié du jus de citron, le vinaigre de Xérès. Attention, ne salez pas votre vinaigrette, elle l'est bien assez ! Poivrez généreusement.

    Dans un poêle anti-adhésive, chauffez doucement la seconde CS d’huile de noix et ajoutez les marrons ; remuez pendant 1 minute.

    Dressez les assiettes de service : disposez une petite portion de mesclun et de roquette sur un blinis, arrosez avec 1 CS de vinaigrette, dressez les huîtres sans leur coquille, nappez les huîtres avec l’émulsion de persil (émulsionnez quelques secondes si nécessaire), disposez en harmonie les marrons à côté des huîtres, servez immédiatement.

    Belle dégustation !
    Tit'
    N.B. : J'ai pioché cette sympathique recette dans le fascicule de recettes proposées cette année avec les marrons cuits sous vide de la marque Ponthier. Recette élaborée par Pierre-Yves Lorgeroux, Vichy.

    Des blinis, un bline

    Peut-être avez-vous lu il y a quelques semaines le post de Fred de Frais ! qui traitait des blinis. J’y avais inscrit ce commentaire, qui dépeint très bien l’origine de mon goût pour les blinis :

    "Depuis ma plus tendre enfance...
    Personnellement, les blinis, je n'ai jamais su les consommer autrement que "made in home". C'est mon père qui nous a initié à cela, depuis tout petit, chaque année ou presque à Noël, avec des oeufs de lompes (je raffole de ces cochonneries là, aller savoir pourquoi...) ou de saumon, du tarama, du gravlax, du saumon fumé, un filet de jus de citron et quelques louches de crème fraîche épaisse. Dans la pâte ? De la farine de blé noir, origines bretonnes obligent ! Mes parents en avaient marre de faire le même repas chaque année, mais s'ils essayaient autre chose, ils pouvaient s'attendre à de terribles remontrances ! ;o)
    Par contre, la première fois que j’ai mangé un bline sous cellophane, damned! je me suis demandé ce que j'avais mis sur ma langue. C'était infâme ! Bon depuis, je m'y suis habitué, mais si l'envie de blinis me prend je les fabrique moi-même. J'ai une petite poêle en fonte exprès et, lors d'un court séjour à Prague, j'ai acheté une poêle spéciale pour cuire 4 galettes de pommes de terre ou 4 blinis. Autant dire que quand je m'y mets... ça dépote ! ;o)"

    Vous comprenez maintenant ?...

    Fred, il m’est donc bien impossible de ne pas l’évoquer. Elle propose une très belle recette, que j’ai pris plaisir à essayer pendant les fêtes. Je vous la conseille, elle est excellente et très joliment illustrée.

    En partant de cette référence et pour que vous vous y repériez aisément, j’indique dans mes propres recettes ci-dessous, les différences d’ingrédients ou de quantité de la façon suivante : ainsi !

    Une référence : les blinis de Fred

    Ingrédients (pour 20-25 blinis)

    250 ml lait - 15 g de levure de boulanger fraîche - 3 œufs - 15 ml d’huile de tournesol - 5 g de sel - 65 g de beurre fondu - 250 g de farine - 14 g de sucre en poudre

    Marche à suivre

    Voir méthode et recette sur Frais !

    Les blinis de Tit’

    La recette de base proposée ci-dessous exige au minimum 6 heures de repos de la pâte (3 x 2h). Je l’ai déjà pratiquée. Je la considère comme la recette à connaître pour qui souhaite découvrir un jour le véritable goût du bline. Si les temps de repos vous paraissent délirants, bien que donnés à titre indicatif, sachez qu’ils sont nécessaires pour que la chimie opère entre les différents ingrédients. Grâce à cette al-chimie (c’est de l’or qui sortira de votre poêlon, je vous assure, de l’or à dévorer avec toutes vos dents, fussent-elles de plomb ! ;o) ), le bline, que l’on apparente bien trop souvent à une crêpe épaisse ou à un pancake, s’en distingue tout à fait. Elle permet encore aux blinis d’être conservés quelques jours dans un endroit frais et sec, entourés d’un linge. Légèrement rassis et réchauffés quelques instants au grille-pain, une noisette de beurre, une lichette de confiture et je vous invite à vous régaler !

    Comme tous, je manque parfois (non, je mens : très souvent !) de temps. J’ai testé à plusieurs reprises des blinis "minute". Piètres réussites. Je croyais manger de mauvais pancakes avec un arrière-goût très pesant de levain mal dégrossi. Pas fameux, en fait. Toutefois, en remplaçant la levure de boulanger fraîche par de la levure de boulanger déshydratée, en utilisant moins de beurre et en complétant avec une huile végétale (tournesol de préférence), j’ai réussi à retrouver le goût du blinis. Ce n’est pas parfait, loin de là, mais il y a de ça. Surtout, quand on est pris de court - et qu’il y a ce qu’il faut dans le réfrigérateur - quel gain de temps !

    Pour finir cette looongue introduction, qui j’espère vous fera comprendre mon amooour de la petite crêpe ronde (AAARGH ! Ayé, je l’ai dit ! J’ai appelé ça une crêpe... Crime de lèse majesté !), je vous propose des variantes hasardées et approuvées à la farine de châtaignes ou à la crème d’avoine, en accompagnement salé ou sucré. Les blinis ainsi préparés sont particulièrement délicieux avec une noisette de beurre et un peu de confiture. Je recommande chaudement de les essayer avec une cuillère de crème fraîche épaisse et une cuillère de compote de fruits rouges bien sucrée, ou encore avec un peu de confiture de myrtilles sauvages, c’est une merveille !

    La recette de base

    250 ml lait - 15 g de levure de boulanger fraîche - 3 œufs - 1 cuillère à thé rase de sel - 100 g de beurre fondu - 250 g de farine de froment ou 150 g de farine de froment + 100 g de farine de blé noir - 1 CS de sucre en poudre très fin (fac.)

    Marche à suivre

    Tiédir le lait. Dans un bol, délayer 1 CS de lait tiédi avec la levure de boulanger émiettée. Dans un saladier, tamiser la moitié de la farine. Ajouter progressivement la moitié du lait tiède et la levure délayée. Mélanger jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Filtrer si besoin. Laisser reposer 2 heures. Après repos, tiédir la seconde moitié du lait. Faire fondre le beurre, sans le laisser venir à ébullition. Séparer jaunes et blancs d’œufs. Dans un saladier, battre les jaunes, verser le lait tiède dessus, fouetter, puis verser le beurre fondu, fouetter encore une fois. Ajouter le sel, tamiser la seconde moitié de la farine puis ajouter à la préparation. Mélanger jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Ajouter à la première préparation. Mélanger à nouveau jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Filtrer si besoin. Laisser reposer 2 heures. Après repos, battre les blancs en neige ferme. Lorsque les blancs ne glissent plus sur la paroi du bol, ajouter au batteur le sucre en poudre (fac.) Ne pas battre très longtemps après ajout du sucre. Incorporer les blancs délicatement. Laisser reposer 2 heures. Après repos, donner délicatement quelques tours de spatule dans la préparation, pour éviter que les blancs restent en surface. Chauffer et graisser la poêle à blinis. Cuire les blinis 2 à 4 minutes de chaque côté en fonction de la couleur souhaitée. Disposer les blinis les uns sur les autres dans un plat recouvert d’une feuille de papier aluminium, pour conserver la chaleur.

    • Variante A : blinis " minute"

    250 ml lait - 1 sachet de levure de boulanger déshydratée - 3 œufs - 1 CS d’huile de tournesol - 1 cuillère à thé rase de sel - 50 g de beurre fondu - 200 g de farine de froment ou 100 g de farine de froment + 100 g de farine de blé noir - 50 g de maïzena - 1 CS de sucre en poudre très fin (fac.)

    N.B. : Pas de temps de pause. Cuisson immédiate après incorporation des blancs en neige. Ils gonfleront d’autant plus que la levure n’a pas pris le temps de lever.

    • Variante B : blinis à la farine de châtaigne

    250 ml lait - 15 g de levure de boulanger fraîche - 3 œufs - 1 cuillère à thé rase de sel - 100 g de beurre fondu - 175 g de farine de froment + 50 g de farine de châtaigne + 25 g de maïzena - 1 CS de sucre en poudre très fin (fac.)

    N.B. : La méthode de préparation est identique à la recette de base. Attention cependant, la farine de châtaignes et la maïzena ont tendance à faire des grumeaux.

    • Variante C : blinis à la crème d’avoine

    250 ml lait - 15 g de levure de boulanger fraîche - 3 œufs - 1 cuillère à thé rase de sel - 100 g de beurre fondu - 175 g de farine de froment + 25 g de crème d’avoine + 50 g de maïzena - 1 CS de sucre en poudre très fin

    N.B. : Bien penser à sucrer les blancs en neige, ce sera meilleur.

    Voilà, vous savez tout ! Faites selon votre goût et bon appétit,
    Tit'

    lundi 9 janvier 2006

    Gâteau d'Anniversaire pour Trentenaire en Régression

    Happy Birdy to you, Ma Tendre!
    Happy Birdy to you, Ma Tendre!

    Happy Birdy to you, Ma Tendre!

    Haaappyyy Biiirdyyy tooo YOUUU!



    dimanche 8 janvier 2006

    Scally’s Galette by Mercotte à la Crème Fredgipane


    Grâce à
    Mercotte, Pascale et Fred (et heu… grâce à moi aussi, bon élève !) j'ai réalisé ma première pâte feuilletée pour la Galette des Rois.

    J'avale goulûment les dernières miettes à l'instant et...
    F O R M I D A B L E !

    J'ai préparé le sujet toute la semaine, sans appréhension particulière. J'ai suivi les conseils avisés de ces expertes ès Pâte Feuilletée. Je n'ai pas écouté ceux et celles qui vouaient cette expérience à l'échec et ne juraient que par leur pâtissier du coin (fut-il LE meilleur).

    J'ai donc visionné les vidéos conseillées par Pascale... Pratique !
    J’ai donc utilisé les quantités et la méthode de Mercotte... Logique !
    J’ai donc réalisé la crème frangipane proposée par Fred... Gastronomique !

    Et voilà, je m'y suis mis en douceur samedi matin et j’ai terminé tout aussi tranquillement quelques minutes avant de passer à table ce midi (pour déguster un cari de poulet). Comme qui dirait que j'ai pris mon temps...

    Maintenant que la galette est faite (et bientôt digérée), je le dis franchement, très franchement : je m'interroge !

    Qui peut me dire où est la difficulté à réaliser soi-même une pâte feuilletée ?!

    Pourquoi s’en faire tout un monde ?! Je ne comprends pas. Est-ce le fait de devoir suivre quelques règles précises ? D'être soigneux et rigoureux dans ses manipulations, son organisation ? Est-ce le temps nécessaire à sa réalisation qui fait que certains s’imaginent incapables de faire une pâte feuilletée ?...

    Vous l'aurez compris, j'ai pris grand plaisir à faire cette galette et je vous invite activement… à vous y mettre.

    Aller, au boulot !


    A part un petit soucis au "démoulage" (la galette s’est brisée en deux au moment ou je la glissais -encore trop chaude- sur l’assiette de service :-( ), cette galette des rois aura été un véritable succès. Quel ravissement ce fut de croquer dans une pâte feuilletée faite maison, avec une crème frangipane des plus savoureuses (mais heu... pas des plus légères) !


    Pour résumer :

  • La pâte feuilletée de Mercotte est dans sa cuisine !
  • La méthode et les conseils de Pascale se trouvent pratiquement là !
  • La fantastique galette à la crème frangipane de Fred se situe dans votre rayon Frais !

  • samedi 31 décembre 2005

    Crème Framboise, Crème Chocolat, Chantilly Cacao et Biscuit


    Voici une recette qui aurait pu être la 61ème concourante au beau concours PH10 proposé par Laurent sur l’epicurien.be. Elle aurait pu. Et elle n’est pas.

    Alors que je me démenais à trouver une idée, j’avais oublié que je tenais dans la main cette verrine réalisée tout simplement il y a quelques mois et jamais présentée sur Num Num Birdy ! Et puis l’idée est venue, et puis le temps m’a tout à coup fait cruellement défaut, et puis j’avais moins de goût à cuisiner et puis petits soucis, petites maladies, gros travaux, grosse fatigue, blablabla… Bref, me rev’là, jusqu’à la prochaine fois !

    Et voici donc pour le reste…

    La recette pour 6 verres de 33cl :

    Crème Framboise :

  • 300g de framboises
  • 30ml de crème fleurette
  • 30g de sucre

  • Crème Chocolat :
  • 100g de chocolat noir pâtissier
  • 3 CS de cacao amer en poudre
  • 100ml de crème fraîche épaisse
  • 3 jaunes d’œuf
  • 40g de farine
  • 100g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 500ml de lait

  • Chantilly Cacao :
  • 20ml de crème fleurette
  • 2 CS de cacao amer en poudre
  • 1 CS de sucre en poudre

  • Biscuit Américain :
  • 100g de farine
  • ½ sachet de levure chimique
  • 75g de sucre
  • 1 CC de cannelle
  • 75g de beurre
  • 50ml d’eau

  • Précaution préalable :
    Pour réussir les crèmes Chantilly et fouettées, placer pendant au moins 2 heures dans la partie la plus froide du réfrigérateur le matériel et les ingrédients nécessaires à leur confection : 2 bols assez hauts, le ou les pots de crème fleurette, les fouets du batteur et les framboises.

    Préparation du Biscuit Américain :
    Avant de commencer, je tiens tout d’abord à remercier celle à qui je dois la recette de ce biscuit qui n’a d’extraordinaire que sa simplicité. Cet American Biscuit, je l’ai trouvé chez Estelle, notre blog-cuisinière française un peu turque qui vit outre-atlantique partagée qu’elle est entre Le Hamburger et le croissant. Elle utilise cette pâte à biscuit pour un appétissant peach-cobbler que je m’efforcerais de reproduire dès que reviendra la belle saison.

    Préchauffer le four à 210°C.
    Porter l’eau à ébullition.
    Mélanger la farine, la levure, le sucre et la cannelle.
    Couper le beurre en morceaux et ajouter à la farine.
    Travailler à la main jusqu’à obtention d’une pâte granuleuse, proche du crumble.
    Ajouter l’eau bouillante.
    Avec une spatule, mélanger énergiquement jusqu’à obtention d’une pâte homogène.

    Sur une feuille de papier cuisson, étaler grossièrement à la main, puis enfourner pendant 15 min. jusqu’à ce que la pâte prenne une couleur dorée.
    A la sortie du four, en prenant garde de ne pas se brûler, découper immédiatement avec un des verres de service 6 biscuits.
    Réserver.

    Le reste de la pâte peut-être utilisée en miettes pour faire une couche intermédiaire entre les deux crèmes (voir photo).

    Préparation de la Crème Chocolat :
    Dans une casserole, porter le lait à ébullition avec le sucre vanillé.
    Fondre le chocolat au bain-marie.
    Une fois fondu, hors du feu, ajouter le cacao en poudre, puis arroser avec le lait bouilli.
    Fouetter jusqu’à ce que le mélange soit homogène.
    Dans une terrine, mélanger les jaunes d’œufs et le sucre, jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
    Ajouter petit à petit la farine tamisée à ce mélange.
    Verser le mélange lait/chocolat sur le mélange œufs/sucre/farine dans une casserole.
    Fouetter énergiquement et remettre sur le feu.
    Faire venir à gros bouillons pendant 1 min. pour épaissir, sans cesser de remuer.
    Hors du feu, refroidir la crème en plaçant la casserole dans un bain d’eau glacé.
    Mélanger souvent pour éviter qu’une peau ne se forme sur le dessus.
    Mettre au réfrigérateur pendant 2h min.

    Préparation de la Crème Framboise :
    Dans un mixeur, réduire les framboises en purée avec le sucre.
    Dans un bol sorti du réfrigérateur, battre la crème fleurette très froide en Chantilly épaisse.
    Incorporer la purée de fruit petit à petit à la spatule.
    Mettre au réfrigérateur pendant 2h min.

    Préparation de la Chantilly Cacao :
    Mélanger le cacao et le sucre.
    Dans un bol sorti du réfrigérateur, battre la crème fleurette très froide en Chantilly épaisse.
    A la fin, incorporer rapidement le cacao au batteur.
    Mettre au réfrigérateur pendant 2h min.

    Dressage des verrines :
    Sortir les trois préparations du réfrigérateur.
    Battre une nouvelle fois rapidement chaque préparation au batteur, si nécessaire.
    Dans chaque verre, mettre :
  • Une couche de Crème Framboise
  • Une couche (facultative) de miettes d’American Biscuit
  • Une couche de Crème Chocolat
  • Une couche de Chantilly Cacao
  • Et recouvrir d’un Biscuit Américain

  • Servir frais !... et Bon appétit !...

    samedi 3 décembre 2005

    Papillottes de Thon Rouge aux Fèves et Pâtes aux Algues


    Vous connaissez peut-être cet ancien slogan publicitaire qui disait :

    Le thon, c'est bon. Le thon Leblanc, c'est excellent !

    Et heu... le thon rouge, c'est comment ?

    Pas mal. pas mal du tout même ! Il est vrai que je préfère de loin le thon blanc, le thon germon plus exactement. Mais ce coquin d'animal se fait rare dans nos contrées... Bah oui quoi ! A-t-on déjà vu un thon blanc remonter le cours de l'Yvette ?!... ;o)

    En attendant, voici toujours de quoi accompagner une belle darne de thon rouge avec un peu de verdure et de sucre lent. Une recette aux saveurs estivales dans ces temps de grand frais sur le nord de la France !

    La recette (pour 4 pers.) :
  • 1 belle darne de thon rouge
  • 2 grosses poignées de petits pois (surgelés)
  • 1 grosse poignée de fèves écossées (surgelées)
  • 12 olives noires à la grecque
  • 1 branche de thym
  • 500g de pâtes sèches au algues (wakamé)
  • 4 filets d'huile d'olives
  • sel, poivre
  • quelques brins de persil

  • Préchauffer le four à 210°C.
    Porter à ébullition 3 litres d'eau salée pour la cuisson des pâtes.
    Découper 4 rectangles de papier aluminium.
    Rincer
    et bien essuyer la darne de thon. Retirer la peau, couper en 4 tronçons.
    Dans chaque feuille de papier aluminium, placer 1 morceau de darne.
    Mettre quelques feuilles de thym sur le morceau de thon et arroser d'1/2 filet d'huile d'olives.
    Répartir les légumes dans chaque papillote de façon équitable.
    Ajouter les olives, saler, poivrer et arroser une fois encore avec le 1/2 filet d'huile d'olives restant.
    Refermer les papillotes et enfourner 20 min.
    Pendant ce temps, cuire les pâtes (7 min.)


    Au moment de servir, dresser les assiettes avec le thon et les légumes. Servir avec une grosse cuillère de pâtes aux algues bien chaudes, décorées avec un brin de persil frais.

    Bon appétit !