mercredi 11 juillet 2007

Echos d’Aurillac !... rillac !... illac !... ac !...

Je commençais à m’inquiéter. Je touche terre, enfin ! Il m’aura fallu trois jours pleins pour redescendre de la planète Aurillac. J'ai puisé tant et tant d'énergie (dans le peu de réserve que j'avais) durant le week-end que je suis une véritable larve, efficace à 0,5 % au boulot, en ce début de semaine, mais chuuuut, faut pas le dire !...

Quand vous vivez des moments aussi intenses, aussi riches de rencontres, de bonne humeur, de (fous) rires, de gourmandises, je ne sais pas vous mais moi il me faut un certain temps pour me remettre de mes émotions. Des instants privilégiés comme ces trois jours passés dans la capitale du Cantal sont rares dans ma vie de banlieusard, adepte malgré moi du rythme métro-boulot-dodo. Voilà pourquoi j’ai débarqué à Aurillac avec mon cœur pour seul bagage (au propre comme au figuré…), voilà pourquoi j’ai vaincu ma timidité, tant je me réjouissais à l’idée de rencontrer ces férus de cuisine que je côtoie virtuellement depuis bientôt deux ans. Et puis, pouvoir partager ces instants avec mon autre, mon Unique, cela a été extraordinaire, pour elle comme pour moi, puisqu’elle me parle tout le temps de vous. VOUS !

Bon. Commençons par le commencement. Vendredi 6 juillet, 8h55, Orly Sud, l'avion prêt à partir. Dans la salle d'embarquement, nous observons l'arrivée des voyageurs. Je devine où se cachent les trois blogueuses enregistrées sur le vol. Trop fastoche ! Béatrice (Croc en bouche), sage et réservée (autrement plus bavarde dans ses mails, si si, j’ai des preuves !), est assise à quelques mètres avec son homme. Adèle (Adèlices) attaque la lecture d’un guide touristique sur le Sri Lanka. Cécile (Toque Toques!) est plus discrète, j'ai bien un doute... Ah, elle était assise à nos côtés, je l'aurais parié !

Bon. Décollage... Atterrissage... Dans la cabine, premiers échanges timides. Nous filons récupérer les bagages dans l'aérogare Playmobil d'Aurillac (touminitourikiki). Blague n°1 : il n'y a plus de bagages dans la soute. Nous sommes quelque dix clampins à rester les mains vides. OUF, le type avait oublié d’ouvrir la seconde soute ! Blague n°2 : il n'y a vraiment plus de bagages dans la soute. Il ne manque qu’une valise : la nôtre. WHARF ! WHARF ! WHARF ! T'es drôle, le gars, mais tu retournes vérifier illico dans ta soute, doit bien y'avoir un recoin ou deux que tu as oubliés. Fais vite, les taxis attendent. Fais vite, parce que je sens qu'il y a comme un truc de Dijon qui pique très très fort qui me monte au nez. Fais vite, car je crois que je vais abattre mon poing-dans-ton-gueule !... Bah non, rien, nada, la soute est désespérément vide ! Pas le choix, une fois en ville nous faisons des emplettes, n’étant pas assurés de revoir notre valise avant le retour à Paris, car il n’y a pas une masse de vols A/R entre la capitale et Aurillac. Pour finir sur ce chapitre, nous retrouverons la valise le samedi matin, livrée par taxi en plein cœur de la nuit depuis Béziers, où elle était finalement allée se planquer. Elle qui ne sort plus trop ces dernières années a vu du pays !


Bon. Nous débarquons à la bourre sous le chapiteau où Adèle officie. Il reste quelques miettes à grignoter, ces morfales de blogueurs ont tout englouti en quelques secondes. D’un rapide coup d’œil, je repère Dorian (Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça...) qui assiste Adèle, et tout près d’eux j’aperçois une frêle gazelle – en apparence – qui virevolte, dans la cuisine. Mathilde (Chez Omelette), comme une évidence, si jeune et pourtant si mère-poule, si attentionnée, à nos petits soins pendant les trois jours du festival. Je ne crois pas que je m’avance trop si je prétends qu’elle a été notre coup de cœur à tous. Je ne te le dirais jamais assez, merci à toi, Omelette ! Je scrute. Dans la salle, je reconnais Véro (Cuisine Métisse) avec son bien chanceux de mari. Tout en scrutant, je me rends compte qu’on nous scrute itou. Il y a là un petit bout de femme tout brun tout sourire qui n’arrête pas de lancer des regards dans notre direction. Elle semble avoir deviné qui je suis, qui nous étions. Fini l’anonymat. Mais qui est-elle, elle ?... Je réfléchis... Je sens qu’il y a un "truc"... Cette fille au sourire engageant n’est pas blogueuse... Et si elle n’est pas blogueuse, elle est... EVIDEMMENT ! Voici Marie, la célèbre et adorable Marie, épouse de ! Sur le banc où nous avons trouvé place, Marie m’indique la présence à l’autre bout d’un trio de choc. Pas besoin qu’elle me dise qui est qui, cela se voit comme le nez au milieu de la figure, ces filles ont dormi à la belle étoile, elles sentent le foin à des mètres à la ronde, elles ont de la gadoue plein leurs godillons en caoutchouc, elles ont la fraîcheur des filles des champs. Je reconnais sans sourciller Ninnie (Mitaine écarlate), Marion (Il en faut peu pour être heureux) et Lilo (Cuisine campagne)... MOUAHAHA ! Non, j’déconne les filles, si vous ne m’aviez pas dit que vous aviez campé, je ne l’aurais jamais deviné ! Dommage que vous soyez parties trop tôt, j’aurais volontiers prolongé jusqu’à plus d’heure la discussion avec Lilo, jeune femme passionnée et passionnante, telle que je me l’imaginais ; j’aurais nettoyé à la main toutes les planches à découper de la terre entière s’il avait fallu pour faire la vaisselle encore et encore avec Marion et pour éviter qu’elle ne demande une fois de plus ma belle oiselle en mariage ; j’aurais écouté l’accent chantant de Ninnie des heures durant pour rêver du nouveau continent, pour rêver surtout de ses fabuleux cheesecakes, elle qui en est la reine incontestée outre-atlantique... J’entends un brouhaha à ma droite à l’entrée de la tente, je détourne la tête. Alors que Dorian cuisine (c’est beau un homme aux fourneaux ;o) et dire que je le remplacerais sur le ring dans quelques heures !...), nous accueillons une Mamina (Et si c’était bon...) radieuse et toute en verve et mon pote Patrick (Cuisine de la mer). Bah ouais, il est tellement génial ce type, avec sa souriante bonhomie, qu’on ne peut pas l’appeler autrement que "mon pote" ! Stéphane (Cuisiner en ligne) débarque pressé de nous faire découvrir Radiocasseroles lancé pour l’occasion. Je n’oublie pas la jolie Emilie (Un p’tit creux ?), jeune encore dans la blogosphère culinaire, mais bourrée de talents, qui fait goûter sur l’espace Pyram de délicieux sorbets accommodés à sa façon. Je n’oublie pas Dominique (Cuisine plurielle) venue de Lyon pour l’occasion, qui note, qui note, qui note... Je n’oublie pas notre héraultaise, Nathalie, alias Lavande (Ligne et papilles), si discrète. Je n’oublie pas Charlotte (Dans l’assiette de Mlle Charlotte et Cie)... Hélène... Charlotte... Zut, je sais plus !... Mais non, c’est facile, Charlotte c’est le chien, alors si Charlotte c’est le chien, Hélène s’appelle Hélène. Bon sang de bois, c’est pas compliqué, Tit’ ! Un petit effort, que diable !... Désolé, je n’ai pas arrêté de t’appeler Charlotte... Hélène... Rhaaa, voilà que ça recommence !... Je n’oublie pas Virginie et Lucie (Les gourmandises des petites blogueuses), mère et fille, indissociables, Lucie si volontaire, si gourmande et déjà douée pour la boulange. Je n’oublie pas la visite de Pascale (Kisine et archi), qui j’espère reviendra plus souvent sur son blog dorénavant. Je n’oublie pas ces rencontres improbables et heureuses : Egmont, Didier (Ilaca, Cuisiner en Auvergne). Nous poursuivrons nos discussions ailleurs, un jour, j’espère...


Bon. C’est pas tout ça, mais avec ce casting digne du film Cléopâtre, je néglige le cours de mon récit. En effet, v’là mon tour ! Je fais le kéké dans les allées, mais je n’en mène pas large. Dans quelques minutes, ce sera à moi de présenter ma pizza tatin. Rappelez-vous... Nat’ m’assiste, c’est pas commun, j’ai horreur qu’il y ait du monde dans ma cuisine d’ordinaire. Mais là, dans la cuisine Lapeyre, je suis bien. Le plan de travail est à ma hauteur (à croire qu’il a été conçu exprès pour moi du haut de mon mètre quatre-vingts), Mathilde commente et sa sœur Adèle, assiste mon assistante... Vous suivez ? Les quelques spectateurs non blogueurs qui présents à la démo doivent nous prendre pour un tas de fous. Ça vanne, j’me bidonne, ils vont me faire manquer ma recette, les saligauds. Et Marion qui demande toutes les trente secondes si j’utilise du beurre demi-sel... Rhaaa, y’a la pâte qui colle aux doigts ! Teuf-teuf, je soulève des nuages de farine... Ambiance décontracte. Je prends mon temps. Je frime avec mon sablé breton à ma façon, confectionné la veille un peu à la va-vite, que Nat’ et Adèle distribuent pour faire patienter les affamés. J’oublie de passer la pâte au rouleau, elle gonfle, gonfle... Je sors les pizzas trop tôt du four... La pâte est délicieuse malgré tout, un peu trop généreuse et moelleuse à mon goût, agréablement parfumée par les grains de fenouil. J’entends des MIAM de satisfaction. OUF ! En même temps, à presque neuf heures du soir, il avait peut-être faim, mon public ! :o) Aller, HOP, vaisselle (Marion aux commandes) et tout le monde s’en va boire un coup ou manger un morceau et après dodo ! Epuisé par cette journée trépidante, riche en émotions, riche de belles, très belles rencontres, je m’endors comme un bienheureux.


Bon. Samedi débute sous les mêmes hospices, avec un soleil radieux. (Gros) rires, blablas sans fin, bouffe, bouffe, bouffe (et bons vins) ! Un gros cadeau aussi, un bienvenu blender KRUPS (j'avais cassé le nôtre l'an passé, voilà qui tombe à pic, alors... Merci KRUPS !) Et dimanche ? OK, il pleut et alors ! On est si bien, on s’en fout... On ETAIT si bien... Ayé, les Européennes du Goût, c’est fini ! Les agapes se sont achevées au détour d’un couloir sur la ligne du RER B à la station d’Antony dimanche soir, quand d’autres se lançaient dans un rangement titanesque...

Et depuis, à mon oreille, une petite voix sadique fredonne sans fin pour que je n’oublie pas : "Aurillac !... rillac !... illac !... ac !... Aurillac !... rillac !... illac !... ac !... Aurillac !... rillac !... illac !... ac !...".

STOP ! J’ai compris, je reviendrais.
Tit'

41 graines et quelques miettes pour un cuicui affamé:

Oh je suis la première mouahah. Eh bé mon Tit', on en est tous là ! A se dire que tu as été super doué avec ta pâte à pizza et que ce week-end était tip-top moumoutte :) J'aurai bien aimé en avoir une d'ailleurs ! Très heureuse d'avoir rencontré le blogueur émérite que tu es :))

Lilo , le 11/07/2007 19:31  

Quel récit! Je m'y suis plongée avec joie...Ta pizza un vrai régal, comme Nat' d'ailleurs! Beaucoup de rires et de joies partagées avec vous (bon j'arrete je vais avoir la larme à l'oeil!)...

Adèle , le 11/07/2007 19:59  

bidonnée, je suis bidonnée! J'adore!
Heu t'es un veinard, toi t'as un un blender? Je ne devais pas être assez "invitée" hihi! ou c'est parceq eu j'ai critiqué le leur pendant mon cours mdr Bah mon kennwood est très bien!
Merci de nous avoir fait partagé "ton" Aurillac!
Bises

Lavande L&P , le 11/07/2007 20:00  

Bravo Mon Pote, belle rédaction, belle prestation à cet atelier,et super ce sablé à la farine de sarrasin (redonne moi vite la marque et l'adresse!), tu as oublié de nous parler de ta pretation en plein air au petit dèj, un grand moment de rigolade, comme presque tous d'ailleurs! A très bientôt j'espère!

patrick cdam , le 11/07/2007 20:17  

Merci pour ce beau billet passionnant et merci pour la carte

Valérie la gourmande bleue , le 11/07/2007 20:18  

Tu as dit tout ce qu'on pense tous de ce week-end avec talent.
Je comprends que tu sois épuisé... avec un tel billet, je suis retournée à Aurillac et pourtant, depuis lundi, bien que je ne sois pas rentrée en avion, c'est dur d'attérrir.
Ma tête blonde de 6 ans me fait rentrer dans le quotidien. je pense qu'il aurait bien aimé ta pizza... je ne sais pas si j'avais faim, mais j'ai bien apprécié.

Mamina , le 11/07/2007 20:33  

sublime! j'adore lire vos récits passionnés et passionnants, je vous y ai imaginé, j'ai rêvé être des votres mais ça confirme tout ce que je pense déjà: ce n'est que partie remise pour moi et j'espère bien avoir l'occasion de te voir, un de ces 4 oiseau breton!

Alhya , le 11/07/2007 20:56  

Et la boucle est bouclée. J'avais manqué le vendredi, alors je suis bien contente de pouvoir rattraper. Et comme tout le monde, c'est un bien beau souvenir qui sait durer

gredine , le 11/07/2007 21:01  

Adèle m'avait parlé lundi de ta magnifique tarte et en plus maintenant j'ai tous les détails ! super !

Mercotte , le 11/07/2007 21:12  

C'est à toi ces bras tout poil???? Ben je suis encore plus mûre quand je vois que tu y étais aussi.....

Claude-Olivier , le 11/07/2007 21:18  

Oh purée, c'est donc toi qui a ramené le Krups!!!!
J'ai bien ri en lisant ton billet, et je confirme: Mathilde a été mon coup de coeur aussi!
Les petites pizza à la Volvic était bien bonnes, parfumées à souhait... J'ai bien aimé aussi ton fromage blanc au pollen!
J'ai été révie de rencontrer, bises à toi et à ta moitié!

Véro , le 11/07/2007 21:22  

Après un récit en "live" lundi au téléphone par une de tes comparses, je retrouve vraiment l'ambiance chaleureuse qu'elle m'a décrite, ça devait être bien, et çà fait envie !

Marmitedecathy , le 11/07/2007 21:44  

Trop chouette, ce récit, Tit' ! Merci pour ta générosité en mots :)

Clea , le 11/07/2007 21:56  

quel récit ! que de souvenirs , miam le sablé à la farine de blé noir , j'adore !!!!! vive aurillac !

emilie , le 11/07/2007 21:58  

Bon maintenant je n'ai plus qu'à mettre la tête sur ce corps puisque je dois t'avoir à peu près dans toutes les expressions possibles ! tsssss t'inquiète je garde ça pour l'année prochaine ! Moi je ne suis pas encore redescendu sur terre alors je vais poursuivre dans mon petit rêve à moi qui ressemble furieusement au le tien... au fait toi aussi tu as dormi avec ton tumbler ??? heuuuuuu...

Dorian , le 11/07/2007 22:02  

Salut Tit,
content de t'avoir rencontré aussi, et très heureux de continuer la conversation. Encore bravo pour cette sublime tartine pain de campagne-confit d'ortie-cantal, ainsi que pour la touche de génie du pollen dans le fromage blanc de vache au miel, aux noisettes et aux croquants aux amandes concassés.
D'ailleurs, un restaurant qui pourrait sûrement te plaire, Momoka, 8, rue Jean-Baptiste Pigalle dans le 9ème.
j'ai testé l'huile de sésame du producteur artisanal sur les pois blonds de la Planèze, c'est vraiment pas mal.

Egmont , le 11/07/2007 22:26  

Très belle réunion de bloggeurs, et c'est vrai que Cécile est une fille géniale !

Fabienne , le 11/07/2007 22:53  

Qu'est-ce que c'était bien... mais qu'est-ce que c'était court !!!
J'ai vraiment hâte de recommencer. Vivement l'édition 2008. C'est comme la colo... à peine partis on voudrait retrouver les copains.
Oui effectivement, indissociables... c'est que Lucie c'est un p'tit bout de moi ! (ça s'entend d'ailleurs ;))

Virginie , le 12/07/2007 01:19  

j'ai l'impression que tu vas avoir du mal à t'en remettre!!!
rien que pour ta pâte à pizza qui colle et qui gonfle à vue d'oeil, j'aurais voulu être là... que d'émotions!

avital , le 12/07/2007 03:24  

Ce fut sûrement une belle rencontre et expérience! Vraiment sympa...

Rosa's Yummy Yums , le 12/07/2007 07:01  

Je tenais a faire partager ces grands moments d'échanges et humaniser toutes ces rencontres avec des lecteurs qui ne connaissent que nos pages...

A bientot,

contact , le 12/07/2007 07:16  

quel récit plein de vie et de rebondissemment !On aimerait bien, que tous les weeks ends ressemblent à cela .
Décidement des bogueurs en goguette ,cela met de l'ambiance .

lili63 , le 12/07/2007 07:36  

C'est comme si j'y avas été dis ! Si bien écrit, si drôle... c'est encore loin l'année prochaine à Aurillac ? ;-)

Sophie , le 12/07/2007 08:18  

A chaque récit on a l'impression d'être un peu! Le tien est un tourbillon de visages, de rencontres et d'échanges....que de moments si tiches! Quand à ta valise voyageuse peut être a-t-elle essayé de te laisser un message ....

mayacook , le 12/07/2007 08:53  

Merci pour ce chouette récit, on s'y croirait ! Et quelles belles photos ...

Flo , le 12/07/2007 09:10  

Quand j'ai lu ton post hier soir (tu sais bien que je te lis et relis!), je me suis dit "oh la la, qu'est-ce qu'il est consensuel! mais pourquoiiiii ?"
Maintenant que je le relis ce matin d'un oeil neuf, je me dis "oh la la, qu'est-ce qu'il est consensuel! mais pourquoiiiii ?" (comique de répétition)
Alors, en réfléchissant, je vois plusieurs raisons possibles :
1) tu aimes tout le monde et tout le monde t'aime (en gros, ça veut dire que tu n'aimes personne ... en particulier) : impossible !
2) tu as tellement apprécié ce week-end à vivre "tout nu et tout bronzé" à Aurillac City, que ton cerveau a implosé sous la pression et que tout est devenu tout rose ... peu crédible !
3) tu prépares un blog pirate qui dira tout tout tout (pas seulement sur le kiki) et plus encore ! ... mais nooooon ...
4) il est adulte, raisonnable, censé, positif, responsable, sage, judicieux, rationnel, convenable, préférable et j'en passe de ne dire, de ne garder que les meilleurs souvenirs : ça doit être ça ! et de relativiser tout le reste !
Tu me croirais si je te disais qu'avant de te connaître je ne faisais de liste que quand on me payait pour ça ??? lol
Chuis vache hein ?
Mais c'est parce que je suis frustrée : tu m'as dit et répété "noooooon, stp, ne montre pas mes poiiiiiiiils" ... et voilà que tu nous les sers, en gros plan, maintes fois ! grrrrrrrrr ! C'est moiiiiiiii la trichophile ici ! ok ?

PS : je ne suis ni sage, ni réservée, ni timide : je suis sauvage, non, plutôt "farouche" ! une vraie "bêêêête" quoi !

béa , le 12/07/2007 10:22  

Je suis jaloooooooouuuuuuuse !!! Ah là là ça avait l'air tellement bien ! J'aurais tellement aimé rencontrer tous ces "potes" de blog aussi, la prochaine fois j'espère ! En tout cas merci pour ce récit, ça fait plaisir de voir que vous vous êtes tant marré tous ensemble. Bisous et je vous souhaite un atterrissage tout en douceur... ;)

Charline , le 12/07/2007 13:03  

un récit tourbillonnant comme l'a été ce week end cantalien ! j'ai aimé toutes tes prestations ! j'ai même ramené de ce délicieux fromage blanc au lait cru et du pollen pour refaire la recette à la maison . je vais désormais être une fidèle de ton blog que je ne connaissais pas vraiment .

irisa , le 12/07/2007 14:15  

A force de lire vos billets j'ai fini par croire que moi aussi j'y étais, mais non ce n'étais qu'un rêve, j'aurai adoré voir ta tête quand ta pâte à pizza gonflait, gonflait, gonflaaiiiiiiit
Bises

Edith , le 12/07/2007 14:57  

Et voilà que le récit résonne dans ma tête et ne veut pas en sortir. Ben oui, je m'y croyais moi, à Aurillac, sur le coup! Pas grave, j'ai eu droit à ma p'tite carte, merci!

$ha , le 12/07/2007 19:54  

joli récit... merci...!! ben oui moi c'est Hélène et ma waaf à poil c'est la Charlotte... bises Tit' et à l'année prochaine...

Hélène , le 12/07/2007 20:13  

Salut Tit',
Quel récit magnifique, quel style!
Ca me fait plaisir de me replonger dans ces bons moments. A+

Cécile , le 12/07/2007 21:26  

Ouf, t'en a rencontré des bloggeurs et bloggeuses ! (ceci dit avec l'accent chantant outre...). Quelle belle expérience. Un petit bonjour spécial à Nathalie.

Je vous paye le cognac gnac nac ac à Aurillac illac lac ac

Bises à vous deux

(c'est tout à toi ces poils sur les bras ah j'adore...) Faut bien que j'ajoute ma petite touche personnelle...

ray ray , le 13/07/2007 01:37  

oh tit'.... j'ai comme une envie d'étrangler à mains nues tous les renards sur mon paillasson et de les passer au blender krups.
tu pourrais pas raconter ce qui était tout pourri, stp ?
dis donc !!!! j'apprends qu'en plus tu as gagné le kiki ! braval le neumeneume, je suis fière de toi. Même si tu es très très poilu. Il paraît que les poils dans les sandalettes ça fait mal et que c'est pour ça que les pas tondus des petons doivent mettre des chaussettes dans leurs tongs. Du coup, si c'est vrai, je regrette un peu moins Aurillac. C'est vrai, hein ? hein !
-tsgformb-

annie dedicacessen , le 13/07/2007 09:07  

Quelle belle aventure et si bien racontée.
Bises et à bientôt.

Paola , le 13/07/2007 15:50  

Billet virvoltant.

Mijo , le 13/07/2007 15:57  

on mange quoi, sinon ?
-pbrscib-

annie dedicacessen , le 13/07/2007 19:05  

Qu'est-ce qu'elle raconte Annie ! Du poil entre les orteils et sous les pieds ???

Ce qu'elle peut être jalouse :-) C'est pour ça qu'elle signe "genre" anonyme

-kpdlsir-

(ps si tu sais pas quoi manger Annie, on pourrait peut-être manger de supras rouleaux chez toi hein ?)

ray the ray , le 13/07/2007 19:28  

Tu as l'art et la manière de raconter c'est un fait incontestable,mais aussi l'art de cuisiner:ta recette de la pizza tatin est bien pliée dans mon sac à main,j'y tombe sans arrêt dessus,elle n'arrête pas de me narguer,va falloir la faire de retour de vacances, tu sais ,tu es le diable en personne tit'!!
BONNES VACANCES

kisine , le 13/07/2007 23:06  

Effectivement, Mathilde a été géniale (sa soeur Adèle aussi), et en plus très professionnelle. Une perle pour ses futurs employeurs cette fille !

patrick , le 14/07/2007 17:56  

Je suis trop en retard sur ce billet, j'espère que tu ne m'en voudras pas trop! Qu'est-ce que c'est génial cette mémoire collective. Nous partageons un tas de souvenirs en commun et ça me réconforte de te lire aujourd'hui. Merci!

Ninnie , le 23/07/2007 03:22